Retour aux actualités
Article précédent

ENQUETE CGE - LES RESULTATS SUR L'INSERTION

Information générale

-

17/06/2026

Insertion professionnelle des diplômés 2025 spécialité Génie Nucléaire diplôme délivré par Mines Saint-Etienne en convention avec l'INSTN, en partenariat avec ISTP

Les résultats de l’enquête de la Conférence des Grandes Ecoles menée auprès des diplômés 2025 témoignent d’une insertion professionnelle particulièrement favorable. La très grande majorité des répondants est aujourd’hui en emploi, avec des postes en adéquation avec leur niveau de qualification, des conditions d’embauche solides et un haut niveau de satisfaction.

Une insertion rapide dans l’emploi

Parmi les diplômés interrogés, 91 % sont en emploi, incluant les situations d’emploi classique et de VIE. Les autres situations restent minoritaires : 5 % des diplômés poursuivent des études et 4 % sont en année sabbatique.

L’accès à l’emploi apparaît également très rapide. 100 % des diplômés en emploi ont trouvé une entreprise en moins de deux mois, dont 67 % avant même la fin de leur formation. Ces chiffres traduisent une forte employabilité des diplômés et une bonne adéquation entre la formation suivie et les besoins du marché.

Des postes qualifiés et stables

L’ensemble des diplômés en emploi déclare occuper un poste correspondant à son niveau de qualification. Ce résultat est particulièrement significatif : 100 % des diplômés en emploi estiment que leur poste est en cohérence avec leur niveau de formation.

La qualité de l’insertion se confirme également par la nature des contrats et des statuts obtenus. Les diplômés en emploi sont 100 % en CDI et 100 % sous statut cadre. Ces indicateurs montrent que l’insertion ne se limite pas à l’obtention d’un premier emploi, mais qu’elle se fait dans des conditions professionnelles solides, stables et qualifiées.

Un haut niveau de satisfaction professionnelle

Les diplômés expriment également une perception très positive de leur situation professionnelle. 90 % d’entre eux se déclarent satisfaits ou très satisfaits de leur emploi. Ce niveau de satisfaction peut s’expliquer par plusieurs facteurs : la qualité des missions confiées, le niveau de responsabilité, la cohérence avec le projet professionnel ou encore les conditions d’emploi proposées.

Des niveaux de rémunération attractifs

Les rémunérations observées confirment également la bonne insertion des diplômés. Le salaire médian hors primes s’élève à 39 000 €, tandis que le salaire moyen hors primes atteint 40 166 €.

En intégrant les primes, les niveaux de rémunération progressent sensiblement : le salaire médian avec primes est de 44 000 € et le salaire moyen avec primes atteint 44 235 €.

Ces résultats sont légèrement au-dessus des données consolidées par la CGE au niveau national : https://www.cge.asso.fr/publications/enquete-insertion-cge-2026-rapport/


Une insertion majoritairement dans de grandes entreprises

Les diplômés rejoignent principalement des entreprises de grande taille. 60 % travaillent dans des structures de 5 000 salariés ou plus, tandis que 35 % évoluent dans des entreprises de 250 à 4 999 salariés. Les entreprises de taille plus réduite, de 50 à 249 salariés, représentent 5 % des situations d’emploi.

Cette répartition montre une forte attractivité des grandes organisations auprès des diplômés, probablement en raison des opportunités de carrière, des perspectives d’évolution, de la structuration des parcours professionnels et de la visibilité des entreprises concernées.

Les critères de choix d’un emploi : le contenu du poste avant tout

L’analyse des critères de choix d’un emploi met en évidence plusieurs priorités chez les diplômés. Le critère le plus cité est le contenu de la mission ou du poste proposé. Cela montre que les répondants accordent d’abord de l’importance à ce qu’ils vont concrètement faire dans leur emploi : les missions, les responsabilités, l’intérêt du poste et son adéquation avec leurs attentes professionnelles.

Le lieu géographique arrive en deuxième position. Il s’agit donc d’un critère très structurant dans le choix d’un emploi, probablement lié à la mobilité, au temps de trajet, à la qualité de vie ou à l’ancrage territorial.

Trois critères arrivent ensuite au même niveau : le salaire, le secteur d’activité et les perspectives d’évolution au sein de l’entreprise. Cela traduit un équilibre entre des attentes matérielles, comme la rémunération, et des attentes plus professionnelles, comme l’environnement sectoriel, la progression de carrière et les opportunités à moyen terme.

L’adéquation avec le projet professionnel reste également un critère important. Même s’il est légèrement moins cité que les précédents, il montre que les diplômés ne choisissent pas uniquement un emploi pour ses conditions immédiates, mais aussi pour sa cohérence avec leur parcours et leurs ambitions.

La notoriété de l’entreprise apparaît moins déterminante. Elle peut jouer un rôle dans l’attractivité d’un poste, mais elle semble secondaire par rapport au contenu des missions, au lieu d’exercice, au salaire ou aux perspectives d’évolution.

Enfin, la politique globale de relations humaines dans l’entreprise est très peu citée. Cela ne signifie pas nécessairement qu’elle est sans importance, mais plutôt qu’elle apparaît moins spontanément comme un critère prioritaire au moment du choix d’un emploi.

Une génération attentive au sens, aux missions et aux perspectives

Ces résultats montrent que les diplômés privilégient avant tout des critères concrets et directement liés à leur expérience de travail : le contenu du poste, la localisation, le salaire, le secteur d’activité et les perspectives d’évolution.

Le choix d’un emploi semble donc guidé par un équilibre entre l’intérêt des missions, les conditions pratiques, la rémunération et la projection professionnelle à moyen terme.

Au global, l’enquête met en lumière une insertion professionnelle très positive pour les diplômés 2025 : accès rapide à l’emploi, contrats stables, statut cadre, rémunérations attractives et forte satisfaction. Ces éléments confirment la qualité de l’adéquation entre la formation, les attentes des diplômés et les besoins des entreprises.

Karine ROTTIER

Commentaires0

Veuillez vous connecter pour lire ou ajouter un commentaire

Articles suggérés

Quelques brèves...
Information générale

Quelques brèves...

photo de profil d'un membre

Nathaly Dufour

26 mai

NUCLEAR DAY - La presse en parle TV radio édition ...
Information générale

NUCLEAR DAY - La presse en parle TV radio édition ...

photo de profil d'un membre

Nathaly Dufour

07 mai

1er pas sur le réseau ?
Information générale

1er pas sur le réseau ?

photo de profil d'un membre

Nathaly Dufour

22 avril